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Rff vous répond

Paroles d'expert

Thomas Déforêt - membre de BCD-environnement

Vous faites partie de BCD-Environnement, bureau de conseil et de diagnostic, et c’est vous qui avez animé le programme de mesures supplémentaires pour l’environnement lancé par RFF sur la LGV. En quoi a consisté votre mission ? 
Mon rôle était d’aider les porteurs de projets à mieux formuler leurs idées, de les inciter à affiner leur dossier, afin de soumettre au Comité Scientifique des projets qui soient le plus aboutis possible. 

Combien de porteurs de projets différents vous ont sollicité et combien en avez-vous accompagnés ? 
De la restauration écologique aux passes à poissons en passant par l’acquisition de terrains, l’aide au maintien de vergers, etc, 72 projets ont été validés sur 115, sachant que certains ont été rejetés non pas parce qu’ils n’étaient pas bons mais parce qu’ils étaient totalement hors sujet. 

Vous aviez donc un rôle de défricheur en même temps que d’interface ? 
Oui. J’étais vraiment l’interface entre les porteurs de projet – dont le dossier était parfois très abouti, parfois fragmentaire – et le Comité Scientifique chargé de donner son avis avant de solliciter l’aval de RFF et des financeurs. 

Quelle a été l’attitude de RFF en la matière ? 
Le Comité Scientifique a travaillé en toute indépendance. RFF n’a jamais cherché à faire pression et a même d’ailleurs souvent pesé pour défendre l’avis du Comité Scientifique auprès des co-financeurs.